THE BLOG

"La moralité de l'art consiste à utiliser de façon parfaite un moyen imparfait." Sir Henry Wotton dans "Le portrait de Dorian Gray" d'Oscar Wilde

14 septembre 2006

Tupac forever

M'étant révélé incapable de rendre un hommage digne à Tupac pour le dixième anniversaire de sa mort - qui est survenue le 13 Septembre 1996 -, je mets sur ce blog quelques liens intéressants. Ils sont en anglais; mais des fans de Pac se doivent - n'est-ce pas? - de le comprendre, donc de comprendre sa langue.

http://www.thuglifearmy.com/news/?id=3009 ( le site Thuglifearmy.com est un site de référence pour qui s'intéresse à Pac)

http://www.thuglifearmy.com/news/?id=3007

http://www.news.harvard.edu/gazette/2003/04.24/11-hiphop.html ( même la célébrissime Harvard University s'intéresse à l'homme)

Bonne lecture et vive Pac!

Posté par mitnick à 18:38 - MUSIQUE - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


13 septembre 2006

Tupac Shakur: 10 years and still alive

Difficile de savoir dans quelle catégorie classer cet hommage à l'un des plus grands rappeurs qui aient existé. J'ai finalement préféré aux rubriques Blackaholic et Politique la rubrique Musique, finalement moins polémique. Et pourtant si l'on devait jouer au jeu des 10 adjectifs qualifiant Tupac Amaru Shakur, "polémique" serait bien dans le top 5.

Je n'ai pas été une fan absolue du rappeur, mais comme toute bonne connaisseuse de rap que je ne suis pas, j'ai définitivement surfé sur son son. A l'époque, les paroles ne m'importaient guère, j'étais trop jeune pour comprendre. Ce n'est que ces dernières années que j'ai réellement compris ce qu'on entendait par la légende 2Pac.
Du coup, depuis jeudi dernier (jour d'anniversaire de son agression à Las Vegas), j'ai décidé de communier, de m'imprégner plus que jamais de la légende, ce jusqu'aujour'dhui. A côté des quelques morceaux que j'ai déjà, un ami cher m'a confectionné une compilation de ses meilleurs sons, et m'a également procuré tout un fascicule regroupant de nombreuses réflexions sur le chanteur, son parcours, son combat. J'étais donc fin prête pour commencer cette retraite d'une semaine.

Tupac_10_years_and_still_alive

Cet artiste n'avait que 25 ans. Je reste encore sonnée par tout ce qu'il a su entreprendre à son jeune âge, par sa maturité, son engagement et l'influence qu'il a eue sur la musique en général.
Ceux qui me connaissent savent que je déplore fermement le laxisme du monde hip hop d'aujourd'hui ayant cédé à l'argent provenant du sexe. Quelque chose me dit que si Tupac était encore là, toute cette luxure ne représenterait qu'une mineure partie, car Don Makaveli aurait influencé une génération de réels penseurs.
J'avoue encore sécher sur le concept de "Thug Life" que Tupac s'est efforcé de promouvoir dans la mesure où j'estime qu'il (le concept) est plein de contradictions. Néanmoins, je suis reconnaissante envers l'artiste pour la force de son engagement dans le combat pour la reconnaissance des droits des Noirs et des ghetto citizens en général. Tupac est un des rares rappeurs à avoir donné une dimension transcendante à la musique, et grâce à ses textes, à avoir servi ses fans des facultés de la musique les plus insoupçonnées, celles qu'on ne rencontre que très rarement.

RIP

Posté par Tchim à 23:58 - MUSIQUE - Commentaires [15] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 juillet 2006

Manu Dibango

Superbe idée de la Mairie de Rosny-sous-Bois Samedi dernier: Manu Dibango, artiste mondialement connu, saxophoniste virtuose, donnait un concert gratuit, dans un parc - très joli d'ailleurs - situé à deux pas de la Mairie. Excellente ambiance, j'allais dire estivale. Il est vrai que la compétence de l'artiste - et de son groupe - aide. Foule assez nombreuse. Manu Dibango est décidément un très grand artiste; je le conseille à tous ceux qui aiment la "bonne" musique.

Moment fort: j'ai eu la chance de lui serrer à la main, grâce à l'entremise de son bassiste, "accessoirement" cousin d'un Ami - ceci explique donc cela -. Je n'ai jamais autant regretté de ne pas avoir d'appareil photo avec moi...

Posté par mitnick à 23:55 - MUSIQUE - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 avril 2006

African Hip Hop

J'étais la semaine dernière au concert gratuit de K'Naan, un chanteur somalien très en vogue dans son pays, mais aussi en Afrique anglophone, et de plus en plus connu sur la scène occidentale. J'aime bien son son et vous invite donc à le découvrir grâce au lien suivant: http://www.directcurrentmedia.com/amp/knaan/default.asp?mode=all&type=allmv

C'est un ami, Obi, qui m'a emmené à ce concert, voulant ainsi m'introduire dans le milieu du hip hop africain. Le concert étant gratuit, tout était réglé en moins d'une demie heure, pourtant j'ai aimé.
Pour les fans de hip hop africain ou pour ceux qui veulent découvrir, voici deux liens pleins d'informations développés par Obi:
- http://webjay.org/by/chromegat
- http://www.globalvoicesonline.org/author/obi/
Les sites sont en anglais mais il y a de nombreux liens vous permettant d'écouter les sons qui vous paraissent intéressants.
Enjoy!

Posté par Tchim à 14:01 - MUSIQUE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 janvier 2006

Enfin un avis sur le P2P!

Après quelques lectures, un peu de réflexion, je viens enfin de me forger une opinion sur le délicat problème du téléchargement sur Internet. Si je ne peux garantir qu'elle est définitive, elle est au moins étayée. C'est pour moi une victoire car cette question m'occupait l'esprit depuis un bout de temps. Je ne savais absolument pas quoi penser. J'avais juste conscience de la complexité du sujet. Je résumerai ma position assez rapidement, mais je puis d'ores et déjà affirmer que je suis favorable, malgré ses incertitudes, à la licence globale. Je suis donc opposé à la criminalisation du Peer to Peer...

Posté par mitnick à 02:26 - MUSIQUE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 septembre 2005

Weird...

I'm always astonished by the incredible misunderstanding about Tupac; How could it be that the entire - almost - world let this guy through? For, Tupac obviously could be compared with people like Malcolm X, Ché Guevara, Gandhi,... Nevertheless, and I want it to be clear, I don't intend to say he was perfect. But What i really wanted to stress is that the understanding  - in my opinion -  of this phenomenon - the fact that although he was a genuine genius, Tupac never got the recognition he deserves - will give some us  interesting keys to decipher the way we think. When you recount his brief, skilful, prodigious career, Tupac essentially has been discredited by:

- his colour, his being a rapper - although he also was both a poet and  a writer - , and his high consciousness. It's already uneasy to be black - and poor -; to boot, rappers cart a foul image, with their "bling-bling", all these naked girls in their clips - suspected of machism - their muscles...; at last, to make it more difficult, - I mean incomprehensible for the middle-class - Tupac was a highbrow - he wrote very deep poetries, was "workholic", read books in abundance, had a true message, a program for his people, a vision that he harshly defended;  his entourage: mother, stepfather, mother's friends... was largely composed of Black Panthers's militants...- This is what the misunderstanding is all about - which is frustating, deplorable - : ordinary mortals are unable to figure out a man: black, rapper, clever, brilliant...

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22 août 2005

Music & Me - Part 3

S'il existe un outil qui fut pour ainsi dire comme un compagnon décisif dans mes aventures musicales, c'est bien mon radio-réveil. Il m'avait été offert le jour de mes 9 ans, et même s'il n'était pas plus gros qu'un baladeur cassette, il s'est vite révélé indispensable à certaines de mes heures perdues. Parallèlement à mes épisodes vécus à l'académie de musique et au Marching Band, je fus, comme c'était le cas pour beaucoup de jeunes de mon âge, très influencée par les tendances musicales qu'il nous était donné de suivre à la radio. Je ne peux dénombrer le nombre d'heures que je passais chaque jour après l'école à écouter les singles qui défilaient les uns à la suite des autres. Des tubes comme "If I ruled the world" de Nas,  "Zombie" des Cranberries, "Killing me softly" des Fugees, ou encore "Not an addict" de K's Choice ont -pour ne pas dire "bercé"- cajolé mon adolescence. Mine de rien, c'est à travers la radio que, jours après jours, j'ai pu découvrir quels étaient mes penchants musicaux, affiner mes goûts, pour finalement trier mes préférences dans la multitude de ce qui nous était proposé.
Pourtant, bien que l'enchaînement des tubes programmés par les stations était prétexte à m'évader des petits tracas quotidiens de jeune adolescente, cette activité finit par ne plus me suffire, elle était devenue par trop passive. Il fallait donc que j'y remédie. Chaque mois, je recevais de la part de mes parents un pécule me permettant de satisfaire mes petits désirs personnels. Mes parents considéraient ce geste comme une initiation à la gestion de mon propre patrimoine, moi, comme mon tout premier pas vers l'indépendance. A l'époque, mon désir d'indépendance se manifestait notamment en me procurant dans les magazines pour jeunes les paroles des chansons que j'affectionnais chaque jour. Ce n'est rien exagérer que d'admettre que la moitié de mon petit pécule mensuel passait dans l'achat de ces revues qui faisaient mon bonheur à chacune de leur sortie. Enfin j'allais pouvoir accompagner Kamel du groupe Alliance Ethnik quand il entamerait le 1er couplet de "Respect", il me tardait de pouvoir calquer mes hurlements sur ceux de Skin de Skunk Anansie dans la chanson "Hedonism". Ces mélodies, je les connaissais par coeur, au soupir près. J'étais devenue réellement active, je dirais même engagée dans l'interprétation de tous ces tubes. microphone
Les mois passaient, et les fiches de chansons s'amoncelaient. Je finis par en faire la collection et les répertoriai dans un précieux classeur que jalousement je conserve jusqu'à présent. Aujourd'hui encore, il m'arrive de le consulter. C'est toujours un immense plaisir de me remémorer ces bons moments solitaires où, l'espace de quelques heures, j'étais à la fois la star et son public, dressée sur mon lit en guise de scène, dans ma chambre pour modique salle de concert.
La suite dans "Music & Me - Part 4"

Posté par Tchim à 21:52 - MUSIQUE - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 juillet 2005

Music & Me - Part 2

J'en viens donc au choix de l'instrument qui allait m'initier à l'art de manier les sonorités de telle manière que leur enchaînement soit agréable à l'oreille et plus globalement aux sens.
Le fait est que lorsque fut arrivé le jour de cette fameuse élection, l'élève que j'étais ne s'était pas préparée, si bien qu'elle n'avait pour ainsi dire aucune préférence particulière pour tel instrument ou tel autre. Tous lui semblaient être les mêmes: soit tu souffles, soit tu pianotes, soit tu grinces, à peu de choses près. Du moment que ça pouvait sortir des sons, et qu'avec je pouvais jouer "Vive le vent", cela suffisait.
Je pris donc le parti de jouer du même instrument que ma camarade de solfège Emilie Kampi. Celle-ci eut plus de chance que moi, puisque dès le début, elle avait intégré l'académie de musique pour jouer d'un instrument très cher à l'époque aux coeurs des petites filles de son âge en général: la flûte traversière.
Bref, en deux temps trois mouvements, je me suis retrouvée à faire endurer à ma mère un calvaire deux fois plus long qu'à l'ordinaire, puisqu'aux cours de solfège venaient s'ajouter ceux de flûte. Tout cela sans conviction aucune. Ironie.
Néanmoins, mon cas n'était pas désespéré, car loin de m'ennuyer lors de ces cours, c'est avec assiduité et même aisance que j'exécutais les morceaux proposés par mon professeur. D'années en années, je me rendais compte du pouvoir que cela conférait d'interpréter soi-même une mélodie, et parfois même une oeuvre. Même du haut de mes 10-12 ans, avec caractère, je portais ma flûte, et avais le plaisir de faire vivre quelques maigres passages des "4 saisons" ou encore d' "Ode à la joie". Les années se succédaient, les diplômes de fin d'année commençaient à former un bon petit tas sur l'étagère de ma chambre. Si bien que vers l'âge de 13 ans, je fus admise à rejoindre l'orchestre de jeunes musiciens de l'académie appelé le Marching Band.
Là, je suis obligée de préciser certaines choses quant au cadre dans lequel socialement je vivais. En effet, l'académie de musique dans laquelle j'évoluais se situe dans une petite bourgade de l'extrême nord de la France, où pour tout compatriote de bourgade tu n'as pour ainsi dire que des "beauf". Je veux par là dire, que chaque semaine, lorsque je me rendais à mes cours de solfège et de flûte traversière, l'occasion m'était également donnée, pour rythmer avec la cacophonie des sons que nous scandions, afin de perturber les mélodies interprétées à la flûte -et c'est sans doute ce qui déterminera la suite de mon aventure dans cette académie-, l'occasion m'étais donc donnée d'entendre ces espèces de bruits que les gens font au détour d'une phrase, et qu'elles sont fières de caractériser comme faisant la fierté de l'accent du Grand Nord. Pour mieux vous représenter ces bruits, il faut vous imaginer une horde d'éléphants qui barrit ou parfois ces sortes d'éructations que les enfants de 8 ans s'amusent à faire dans les cours de récréation. L'accent que mes camarades du Marching Band employaient était si grotesque, vulgaire, si... ignominieusement guttural, que socialement mon intégration dans ce groupe fut limitée; j'avais bien trop peur, bien que d'emblée aux vues de mon dégoût ça ne pouvait pas être possible, de me faire contaminer.
Cet intermède fait, je peux heureusement reconnaître que, strictement musicalement parlant, mon expérience au sein du Marching Band fut fort satisfaisante. Je connus la joie de faire partie d'un orchestre, à forte réputation de surcroît (du moins à son niveau) et dont les concerts ravissaient les habitants de ma bourgade et de ses alentours. J'avais l'occasion de me faire plaisir avec des musiques très contemporaines, à l'instar de génériques de séries télévisées tels que "Mission Impossible" ou même "Beverl Hills". Ce fut sans aucun doute une étape de plus dans mes découverte et rapport avec cet art.
La suite dans "Music & Me - Part 3"

Posté par Tchim à 23:08 - MUSIQUE - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 juillet 2005

Music & Me - Part 1

Je suis une mélomane d'une espèce rare. Du moins est-ce ce que de plus en plus mon entourage m'amène à constater.
Mais lisez-en plutôt l'explication.
J'ai été baignée dans la musique dès mon plus jeune âge. En effet, à l'aube de mes 7 ans, je fus inscrite en cours de solfège. Mes parents avaient alors à l'époque la naïveté de voir en moi une future virtuose, capable de rendre combles toutes salles de concerts, et de faire se soulever plus hauts encore que les lointains plafonds de ces salles des tonnerres d'applaudissements. Mes parents ont eu la chance d'avoir eu une enfant sage et obéissante telle que moi, lesquels défauts, -oui j'ai bien dit "défauts"- m'ont valu d'endurer assidûment pendant de longues années ce pénible exercice consistant à scander des ronds et des signes tous plus bizarres les uns que les autres inscrits sur des lignes dont le parallélisme et la rectitude n'enlevaient rien à l'atmosphère bien trop stricte des cours.
Il est assez intéressant de remarquer la touche d'ironie qu'il y avait dans le fait que ma mère s'échine chaque semaine à m'amener à des cours qui avaient lieu à 25km de l'endroit où j'habitais. Tandis que cela la contraignait de m'attendre patiemment, que dis-je? impatiemment dans la voiture pendant une heure la fin de la leçon, moi je me terrai dans mon silence n'osant pas lui révéler ce qu'au fond sans doute elle aurait voulu que je lui dévoile enfin: "Maman, je ne serai jamais une star de la musique, je déteste les cours de solfège auxquels tu m'as inscrite. S'il te plaît, cesse ce calvaire que j'endure (que nous endurons [aurais-je pensé intérieurement])." Aujourd'hui quand j'y pense, je ris de me sentir coupable de la perte de temps que je lui ai causée.
Mon enfance musicale est également marquée par ces longues sorties que je faisais en voiture, accompagnée de la petite famille. Mon père et ma mère, toujours sans s'en rendre compte, m'imposaient leur musique fort ringarde à mon goût, mais que le temps m'apprit à apprécier. Je me rappelle qu'ils aimaient s'improviser chanteurs et entonnaient à tue-tête leurs Hervé Vilard et autres Jean Ferrat. Le plus drôle était quand ils se retournaient de temps en temps pour nous faire leurs têtes obstinément déconfites de ceux qui ne comprennent pas que l'on puisse ne pas être emporté par de telles mélodies. Mes frère et soeur et moi-même nous regardions ensuite, constatant désespérément la distance qui nous séparait de ce binôme.    
Vint ensuite l'âge de mes neuf ans, où il m'a fallu choisir un instrument afin de commencer l'exercice pratique découlant du pénible apprentissage du solfège. Je vous invite à vous rendre compte du scandale que cela peut être pour une jeune enfant incrédule de sept ans comme moi, que de penser en rentrant le premier jour dans une académie de musique, pouvoir ressortir de celle-ci en ayant joué d'un instrument. Non, au lieu de cela, deux années de ta vie te sont ravies, deux interminables années où ta seule ration consiste en cette lecture scandée à la manière des automates. Tu as pitié de ce professeur qui a peine à exprimer, devant une assemblée de minois déjà flétris par le flagrant constat, que la musique c'est ça, cette lecture de notes privées de tout son, une portée lue dans la cacophonie due au mixage des bons et moins bons élèves, de quoi te dégoûter pour la vie de la musique.
La suite dans "Music & Me - Part 2"

Posté par Tchim à 23:24 - MUSIQUE - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 juillet 2005

Luther Vandross...

Il y'a quelques jours décédait un très grand: Luther Vandross. Paix à son âme, et Respect l'artiste. Que ceux qui ne le connaissent pas (les pauvres) filent à la FNAC, et comblent leur honteuse lacune. Pour les autres, souvenez vous...

                                        LUTHER VANDROSS.

Posté par mitnick à 00:54 - MUSIQUE - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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